On plonge ?

POP’UP

Parcours artistique et nautique le long de la Vilaine

POP'UP

SOMMAIRE

POP’UP :

Définition du dictionnaire : Un ou une pop-up (de l’anglais pop-up window ou to pop up, « surgir »), parfois appelée « fenêtre intruse » ou « fenêtre surgissante » ou encore « fenêtre publicitaire », est une fenêtre secondaire qui s’affiche en superposition de la fenêtre de navigation principale lors de la navigation sur Internet.

Définition de l’agence Croûte : Plan d’Opérations Paysagères Ultra-Poétiques – outils d’accompagnement de projets passagers, les POP’UP utilisent la recherche/action pour créer de nouveaux rapports aux espaces vécus et partagés. Lancer un POP’UP c’est accompagner les acteur.ice.s du territoire pour entretenir un lieu selon les enjeux paysagers. Un POP’UP est un pas de côté, pour voir, faire autrement nos aménagements via une démarche artistique et culturelle.

Notre POP’UP est une nouvelle fenêtre qui surgit de nos usages et de nos imaginaires, dans la continuité d’une dynamique amorcée en 2019, pour nous (re)connecter à notre Vilaine. Il s’agira d’initier à la fois des aménagements, des œuvres et des événements au sein d’un parcours artistique et nautique le long de la Vilaine, depuis son amont vers son aval. Ce parcours a vocation a être joyeux, poétique, initiateur de liens, révélateur d’attachements. Toutes les fenêtres que cette aventure souhaite ouvrir sont sur des lieux et des communautés qui « prennent soin » ; des lieux qui dessinent des géographies sensibles reliées aux grands enjeux écologiques actuels, notamment autour des questions de l’eau et de la biodiversité.

Un projet en 4 étapes :

• Une installation artistique et paysagère « ultra-poétique » pérenne à Au bout du plongeoir :

Entre aménagement et œuvre, cet espace au bord de la Vilaine permettra de travailler la connexion au fleuve. Il préfigurera un parvis/aménagement paysager d’une future œuvre à dormir qu’Au bout du plongeoir souhaite développer à terme sur le site avec Rennes Métropole dans le cadre du projet « l’art bâtisseur » coordonné par Fabienne Quéméneur. Pour cela nous avons fait appel à l’agence Croûte qui expérimente depuis quelques années des POP’UP sur le domaine et qui mettra en place un chantier participatif avec les bénévoles de l’association et le GRPAS (Groupe de Pédagogie et d’Animation Sociale à Rennes) en séjour artistique au Domaine de Tizé en juillet 2024. Il s’agira d’aménager un port d’attache de Vilaine Amont pour rendre ce site autant attachant qu’attractif, de mettre en valeur et de créer de nouveaux usages autour de l’eau.

• Des signaux  « pépites de vilaine »

Ils jalonneront le parcours entre Tizé et le Boël, créés par la designeuse géo-verrière Lucile Viaud qui travaille à partir de matériaux « rescapés » et fabrique des objets qui portent en eux l’histoire des territoires dont la matière provient. Actuellement, ses recherches portent sur les cours d’eau ; dernièrement, elle a créé un verre de la Rance et des îles du Ponant. Ce projet sera donc l’occasion d’initier la création du verre de Vilaine et de magnifier notre fleuve souvent mal aimé. Ce verre servira également à la création d’une première fenêtre pour préfigurer un hébergement « œuvre à dormir » pour venir séjourner en légèreté à Tizé. L’accent sera mis sur la première balise à Tizé et la dernière, à la Courbe à Bourg-des-comptes, mais les pépites disséminées le long du parcours seront des invitations aux autres communes de la vallée à rejoindre l’aventure et à se l’approprier.

• Une embarcation.

Des informations concernant la collection d’embarcations nautiques (canoë, aviron) de la famille Nugue, à la Courbe (Bourg-des-Comptes), ont récemment fait surface. Nous pourrons aller creuser dans ce patrimoine exceptionnel, menacé de disparition afin de faire naviguer à nouveau l’une de ces embarcations et/ou de nous en inspirer pour concevoir celle qui sera installée à Au bout du plongeoir et mise à flot à l’occasion d’événements nautiques et culturels. Un mat/totem/voile sera également créé pour faire signe lors de ces sorties. Nos voisins de Thorigné Eaux Vives seront associés à la démarche.

• Un atlas « carnet de navigation »

Pensé pour appréhender cette portion de la Vilaine, il sera créé par Cuesta pour collecter et partager les savoirs et savoirs faire liés au fleuve. Il prendra la forme d’une cartographie, d’une publication qui se connectera avec les démarches d’atlas en cours que Cuesta a lancées avec le Belon. Une randonnée « Kay’art » sera créée avec l’association En roue libre qui propose habituellement des découvertes à vélo de l’art officiel et non officiel dans l’espace public à Rennes et qui documentera ici les œuvres visibles depuis le fleuve. Cette visite sera disponible dans le carnet de navigation en autonomie. Le parcours sera donc à fois possible de manière événementielle et vivant qu’en autonomie avec la présence du carnet de navigation dans les clubs de Kayak et les offices de tourisme.

Calendrier :

Été 2024 : Ateliers de médiations avec les jeunes du GRPAS lors d’un camp artistique en bord de Vilaine avec l’agence Croûte, Cuesta et Lucile Viaud

Été 2025 : Réalisation de l’aménagement paysager et création du vilain verre à partir de déchets de verre collectés avec Lucile Viaud et des ateliers de médiation avec le Centre Socio Thérapeutique de l’Hôpital Guillaume Régnier et la maison des jeunes Escale de Cesson-Sévigné. Inauguration du port d’attache et exposition autour des créations de la semaine

Hiver 2025 : plantation d’ormes et inauguration de l’île à palabres (dernière séquence du projet de paysage du port d’attaches).

Hiver 2026 : rencontre et repérage de tous les sites pour l’installation de pépites.

Été 2026 : Inaugurations le long du parcours !

RETOUR EN IMAGES SUR LES TEMPS FORTS DE JUILLET 2025

L’ÎLE A PALABRES

Dernière séquence du port d’attache, située dans la cour du domaine de Tizé, l’île à palabres permet à l’étendu du domaine de se recentrer spatialement. Cette intervention est une ouverture aux devenirs des lieux. L’île est à percevoir non pas comme une insularité utopique dans un océan désert, mais comme un espace où l’on se retrouve un temps pour mieux pouvoir repartir

L’ORME

🍃Ce sont des ormes (Lat. Ulmus minor) issus d’une variété créée par INRA après une trentaine d’années de recherche pour aboutir à une variété résistante à la graphiose. Cette maladie fongique, apparue au début du XXᵉ siècle, a décimé une grande partie de la population des ormes. De fait, l’orme est aujourd’hui un arbre rare, qui ne subsiste plus qu’en de rares endroits. Au fil du XXᵉ siècle, il a disparu de nos paysages.

Pourtant, avant cette époque, l’orme était un arbre emblématique des places des communes d’Europe. Avec son houppier généreux, il offrait l’ombre recherchée quand le soleil était puissant et protégeait les passants de la pluie lors des averses.

Il est devenu un arbre central, rassurant, car il bénéficiait de nombreux atouts : il s’adaptait à de nombreux types de sols, résistait à la canicule, etc. Il s’imposait comme l’arbre des rassemblements, où les gens se retrouvaient : un point de rendez-vous. C’était l’arbre sous lequel on faisait des discours, des manifestations, et où se déroulaient les débats populaires. On l’associait souvent à l’arbre des poètes, car toute personne ayant attendu longtemps l’arrivée de quelqu’un sous un orme avait l’occasion de rêvasser ou de prendre le temps de contempler.

« Attendez-moi sous l’orme » est une expression populaire qui laisse présager qu’on va poser un lapin à quelqu’un. « J’ai attendu sous l’orme » est souvent une manière de dire qu’on est resté un long moment à attendre, sans rien faire, à un point de rendez-vous… l’occasion de se laisser aller peut-être à la poésie.

LE 18 NOVEMBRE 2025 – LUNE DESCENDANTE – APPARITION DE L’ILE À PALABRES

Pour prendre racine au domaine, le 18 novembre 2025 a été une date parfaite pour la plantation de ces arbres et la naissance de l’île à palabres. Cette journée marquait aussi la fermeture du domaine de Tizé pour Au bout du plongeoir, avant la période de nomadisme hivernal. Un dernier moment pour prendre soin du site en poésie avant la dormance hivernale. Après avoir collecté des poèmes d’encouragement auprès du public, mots sont venus nourrir le terreau et le lambic les racines.

Les lieux partenaires

Découvrez les huit lieux partenaires du projet :

1. Au bout du plongeoir

Lieu & soin : L’association Au bout du plongeoir accueille, soutient et accompagne depuis 2005 les projets naissants d’équipes d’artistes et autres créateurs qui se côtoient : théâtre, architecture, danse, arts visuels, sciences humaines, musique, design, cinéma et recherches de toutes natures.

Accès et infos pratiques du lieu : Les jeudis midis du 7 mai au 24 septembre (excepté août) vous pouvez réserver vos places dans la cantine de l’association « A l’orée du temps » qui propose de délicieux plats végétariens. Cette année, chaque fin du mois une journée particulière est organisée pour venir découvrir avec gourmandise les travaux des artistes aux domaine.

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Le point de vue des kayakistes :  Le Parcours débute au port d’attache d’Au bout du plongeoir, vous n’avez qu’à suivre le Ph’rêne qui sera votre phare le long de la berge pour vous guider. Situé au domaine de Tizé à Thorigné-Fouillard 48.12977299935102, -1.5898365878062546 vous découvrirez un endroit bucolique pour pique-niquer et flâner tout en admirant le paysage.

La Pépite « L’art et la rencontre » : Le logis de l’escalier présente douze ouvertures alignées, dont la répétition rythme la façade. La première pépite s’inscrit dans cette continuité comme une treizième fenêtre, suspendue dans le grand frêne qui borde le port d’attache récemment aménagé. Ce treizième motif marque symboliquement le point de départ du parcours : une ouverture supplémentaire, tournée vers le fleuve et vers ce qui reste à inventer. Suspendue dans l’arbre, l’œuvre joue de la perspective et prolonge l’architecture tout en s’en détachant, créant une porte entre bâti, paysage et imaginaire. Décrite par Lucile Viaud : Le logis de l’escalier présente douze ouvertures alignées, dont la répétition rythme la façade. La première pépite s’inscrit dans cette continuité comme une treizième fenêtre, suspendue dans le grand frêne qui borde le port d’attache récemment aménagé. Ce treizième motif marque symboliquement le point de départ du parcours : une ouverture supplémentaire, tournée vers le fleuve et vers ce qui reste à inventer. Suspendue dans l’arbre, l’œuvre joue de la perspective et prolonge l’architecture tout en s’en détachant, créant une porte entre bâti, paysage et imaginaire.

2. Le CSTC (Hôpital Guillaume Régnier)

Lieu & soin : Le Centre Hospitalier Guillaume Régnier de Rennes, fondé au XVIIᵉ siècle, est un établissement public de référence en santé mentale en Ille-et-Vilaine et en Bretagne. Il assure des soins auprès des populations du territoire Haute Bretagne, pour les enfants, adolescents, adultes et personnes âgées. Ancré au cœur de la ville et du quartier Baud Chardonnet, sur la rive droite de la Vilaine, c’est aussi un lieu remarquable avec une forte identité culturelle, patrimoniale et historique. Au sein de cet établissement, la K’fêt du CSTC (centre socio-thérapeutique et culturel), située à l’entrée rue du Moulin de Joué constitue un espace de rencontre et de détente pour les patient-es. Le CSTC est une unité de soins de réhabilitation psychosociale qui propose des soins médiatisés favorisant le lien social. Les soignant-es utilisent différents médias à visée thérapeutique comme : une cafétéria, des activités physiques adaptées, une médiathèque, une boutique de vêtements solidaire, un atelier de rénovation d’objets et des médiations culturelles. Il ouvre régulièrement ses portes à des artistes et invite les patient-es à retrouver confiance, estime de soi et plaisir du partage. Il les encourage également à s’impliquer dans une dynamique associative grâce à l’association Suzy Rousset afin de favoriser leur participation, leur autonomie et leur engagement dans la vie collective.

Accès et infos pratiques : Pour voir la pépite il suffit de se rendre à la Kfêt du CSTC sur ses heures d’ouverture (lundi, mercredi, vendredi et dimanche de 9h30 à 11h45 et de 13h30 à 16h45 et mardi de 13h30 à 16h45). Pour plus d’infos sur le lieu : cstc@ch-guillaumeregnier.fr

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Le point de vue des kayakistes : Vous arriverez à la Plaine de Baud, 48.108985, -1.645807. Véritable poumon vert de Rennes, la Plaine de Baud est une plage urbaine avec des équipements de loisirs comme des animations et balades en kayak, elle possède aussi des zones de parc et espaces verts. Le parc est animé au printemps et en été, avec des concerts, des ciné-plein air, et des guinguettes. Ces activités et événements font de la Plaine de Baud un lieu dynamique et accueillant, parfait pour tous les âges et tous les goûts. Pour rejoindre le CSTC Guillaume Régnier, vous traverserez le Pont Václav Havel et n’aurez qu’à marcher 5 minutes.

La Pépite « La santé mentale »: La pépite prend la forme d’une maille transparente de verre, lancée comme un filet. En suspension, la pièce nous apporte protection, elle nous invite à se retrouver en dessous pour un instant de respiration. Décrite par Lucile Viaud : Le parcours rejoint le CSTC du centre hospitalier Guillaume Régnier, lieu clé dédié à l’accompagnement et à la réhabilitation psychosociale. Les contraintes techniques du site et les transformations à venir invitent ici à concevoir une forme mobile dans le temps, imaginant un point de départ au CSTC et d’arrivée dans le futur bâtiment en 2029. La pépite prend la forme d’une maille transparente de verre, lancée comme un filet. En suspension, la pièce nous apporte protection, elle nous invite à se retrouver en dessous pour un instant de respiration.

3. L’Hôtel Pasteur

Lieu & soin : L’Hôtel Pasteur est un lieu d’hospitalité qui accueille des projets de tout domaine : éducatifs, sociaux, citoyens… Dans une logique de partage des savoirs et de collaboration. Il offre un espace où chacun·e peut venir créer, apprendre et expérimenter collectivement. L’Hôtel Pasteur est une ancienne faculté dentaire située à Rennes, aujourd’hui transformée en lieu ouvert et expérimental. Il accueille des projets de tout domaine : éducatifs, sociaux, citoyens… Dans une logique de partage des savoirs et de collaboration. À L’Hôtel Pasteur on ne dort pas mais on peut y passer pour un temps. On l’occupe avant de laisser sa place à d’autres. C’est avant tout un lieu d’hospitalité. C’est un lieu ouvert aux publics de passage autant qu’un espace partagé, qui repose sur la confiance et la contribution de chacun·e. Depuis la réhabilitation du bâtiment, l’école maternelle Pasteur et l’édulab Pasteur sont venus rejoindre L’Hôtel Pasteur sous le même grand toit pour former un commun.

Accès et infos pratiques : L’Hôtel Pasteur est ouvert du mardi au vendredi de 9h30 à 18h30 et le samedi de 14h à 19h30. Le bâtiment dispose également de l’édulab, un laboratoire éducatif dédié aux usages et aux cultures numériques. Il est ouvert tous les mercredis et samedis de 14h à 18h30.

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La Pépite « L’hospitalité » : Installée dans la rotonde du bâtiment, la pépite se fait discrète et aérienne. La courbe se décompose dans une suspension évoquant dans ses vides le losange du logo de l’Hôtel Pasteur. Décrite par Lucile : L’Hôtel Pasteur accueille la pépite dans un contexte déjà dense et très vivant. Ce lieu d’hospitalité, de partage et d’expérimentation est traversé par des flux constants d’usagers et de projets. Dans ce paysage intérieur foisonnant, la pépite se fait discrète et aérienne : la courbe se décompose dans une suspension évoquant dans ses vides le losange du logo de l’Hôtel Pasteur, installée dans le belvédère du bâtiment. Cette forme géométrique simple agit comme un signe de passage et d’accueil, suspendu dans un espace dédié au regard et à l’observation, comme un vitrail inversé où le plomb devient verre.

4. La Basse cour

Lieu & soin : La Basse Cour est l’ancienne ferme du château de la Prévalaye à Rennes. En tant que tiers-lieu agriculturel, sa mission est de promouvoir et d’accompagner les transitions alimentaires, sociales et culturelles du territoire, par la mise en vie d’un lieu partagé et citoyen, qui célèbre le vivant, la diversité et l’humain. C’est un lieu où il devient possible d’imaginer un futur serein, et nous dirions même plus : joyeux !

Accès et infos pratiques : La Guinguette est ouverte d’avril à septembre, du mercredi au samedi de 15h à 00h ; le dimanche de 15h à 21h. La cuisine est ouverte d’avril à septembre, du mercredi au samedi de 19h à 22h. Le dimanche, elle est ouverte de 17h à 21h. Le Jardin des Mille Pas est ouvert tous les week-ends à partir d’avril jusqu’à septembre. Hors période de stages et d’ateliers programmés. Si vous faites le voyage en soirée, à coup sûr vous tomberez sur un concert ou un évènement… Surprise !

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Le point de vue des kayakistes : Kayakistes, vous pouvez vous amarrer au quai de la Prévalaye coordonnées 48.100360368771895, -1.728620578883642 et marcher 300m en direction de La Basse Cour, où vous pourrez vous restaurer et vous reposer sous les châtaigniers, remplir vos gourdes, faire une partie de palet, en somme, recharger vos batteries. Si vous faites le voyage en soirée, à coup sûr vous tomberez sur un concert ou un évènement… surprise ! Ouvertures d’avril à septembre mercredi au dimanche (après midi et soirées).

La Pépite « La biodiversité » : La pépite s’inscrit ici dans le paysage en prenant place au-dessus de la mare aménagée par la paysagiste Adélaïde Fiche. Suspendue à un filin entre les arbres, elle se déploie sous la forme d’un mobile dont le point de départ réside dans le tracé pointillé du logo de la Basse-Cour. Décrite par Lucile : La Basse-Cour est un lieu où la relation au vivant et à la biodiversité est centrale. La pépite s’inscrit ici dans le paysage en prenant place au-dessus de la mare aménagée par la paysagiste Adélaïde Fiche. Suspendue à un filin entre les arbres, elle se déploie sous la forme d’un mobile dont le point de départ réside dans le tracé pointillé du logo de la Basse-Cour. Ses lignes se réunissent en un point central qui en tombant dans l’eau crée des cercles concentriques (à regarder dans le reflet de la mare). Animée par l’air et les reflets de l’eau, la sculpture devient une présence légère, sensible aux mouvements du lieu.

5. L’Agora / Médiathèque L’autre Lieu du Rheu

Lieu & soin : Au Rheu, la réflexion se déplace vers la notion de mobilité et d’aménagement du territoire. La médiathèque L’Autre Lieu est un équipement culturel et social, un lieu d’échanges et de partage, de rencontres et d’ouverture sur la cité.

Située au centre de la commune et au cœur de la vie rheusoise, la médiathèque L’Autre Lieu est un équipement culturel et social, un lieu d’échanges et de partage, de rencontres et d’ouverture sur la cité. Historiquement connu sous le nom de la Ferme de la mare, L’Autre Lieu a été réhabilité en 2014 pour devenir la médiathèque que l’on connait aujourd’hui.

Accès et infos pratiques : La médiathèque propose un bon nombre d’activités et d’expositions ouvertes au public. Elle est ouverte le mardi, mercredi et vendredi, samedi.

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Le point de vue des kayakistes : Vous arriverez au Port du Rheu, lieu parfait pour vous amarrer et profiter de la vue. Au loin vous pourrez apercevoir l’un des 2 moulins à eau d’Apigné qui se situe près de la Heusardière. Le Rheu cité jardin est une petite ville fleurie aux abords de Rennes. Elle possède de nombreuses pistes cyclables qui permettent une mobilité plus verte, facile d’accès et sécurisée pour découvrir les coins de campagne rheusois et les activités artistiques qui s’y exposent.

La pépite « La mobilité »: La pépite se trouve dans la vitrine au sol de l’Autre Lieu : celui qui la découvrira, surplombera la citée jardin symbolisée par une maille sculptée et entourée de la vilaine symbolisée par un geste radical : un cercle de verre. Décrite par Lucile : La réflexion se déplace vers la notion de mobilité et d’aménagement du territoire. La ville, conçue comme une cité-jardin selon les principes urbanistiques de Gaston Bardet, propose une relation particulière entre architecture, paysage et circulation. La pépite s’installera dans une vitrine au sol de l’Autre Lieu dans un geste fort : celui qui la découvrira, surplombera la citée jardin symbolisée par une maille sculptée et entourée de la vilaine symbolisée par un geste radical : un cercle de verre.

6. La ferme des Petits Chapelais

Lieu & soin : La ferme des petits chapelais est une ferme en agriculture biologique aux productions très diversifiées. Les activités principales sont l’élevage laitier et les cultures, le maraichage et la boulangerie. Elle accueille également La vilaine fabrique, un atelier d’artisanat durable ou « low-tech » La ferme des petits chapelais est une ferme en agriculture biologique aux productions très diversifiées. Les activités principales sont l’élevage laitier et les cultures, le maraichage et la boulangerie. Le pain est fabriqué au fournil avec la farine issue du blé cultivé sur place. Elle accueille également La vilaine fabrique, un atelier d’artisanat durable ou « low-tech », œuvrant à l’autonomie de son territoire. C’est un lieu où de nombreuses personnes travaillent ensemble et où une attention particulière est portée aux communs. Une épicerie et un restaurant sont présents pour nourrir les ventres avec grand soin.

Accès et infos pratiques : Une épicerie et un restaurant sont présents pour nourrir les ventres avec grand soin. Ouverture du mercredi au vendredi de 9h à 19h et le samedi de 9h à 17h.

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La Pépite « L’alimentation » : La pépite se décompose en dyptique : une première maille suspendue appelle le regard devant la fenêtre du futur lieu commun, la seconde se modèle en un objet utilitaire ; une coupe en maille de verre, conçue pour accompagner les moments quotidiens du lieu et de partage : accueillir du pain, des fruits ou des légumes, des idées ? Pépite décrite par Lucile : Le projet s’ancre dans la dimension du commun et du partage. Le lieu, dédié à l’agriculture biologique et aux initiatives collectives au tour de l’alimentation, appelle une forme plus intime. La pépite se décomposera en dyptique : une première maille suspendue appellera le regard devant la fenêtre du futur lieu commun, la seconde se modèlera en un objet utilitaire ; une coupe en maille de verre, conçue pour accompagner les moments quotidiens du lieu et de partage : accueillir du pain, des fruits ou des légumes, des idées ?

7. Pont-Réan

Lieu & soin : Pont-Réan, petit village de caractère avec ses maisons bâties en schiste pourpre, est traversé par la Vilaine. Ce dernier fait office de frontière naturelle entre Bruz et Guichen, et le pont est le trait d’union entre ces deux territoires. Pont-Réan s’étend à 4 km du bourg de Guichen, sur la rive droite de la Vilaine. Il doit son nom à un pont dont la construction est attribuée aux romains. Le pont actuel date de 1767, époque de la construction de l’axe Rennes-Redon. Il est classé « monument historique ». Guichen Pont-Réan

Accès et infos pratiques : Le Canoë-Kayak Club de Pont-Réan propose des activités de canoë, kayak et paddle, avec des sorties et des stages organisés pendant les vacances d’automne et certains week-ends. Vous pourrez également vous balader en ville pour découvrir des commerces en tous genres car c’est également l’endroit idéal pour s’arrêter et se restaurer !

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Le point de vue des kayakistes : Vous arriverez à l’écluse de Pont-Réan 47.993182, -1.754231, une écluse pratique d’utilisation avec ses deux pontons. Au Moulin du Boël, vous pouvez profiter d’une vue panoramique sur le moulin ainsi que le pont et admirer quelques poissons sauter dans la rivière. Les chemins rocailleux de la première partie permettent un autre point de vue, tandis que le chemin de halage permet d’explorer la vallée de la Vilaine. Pour rester dans le nautisme, Le Canoë-Kayak Club de Pont-Réan propose des activités de canoë, kayak et paddle, avec des sorties et des stages organisés pendant les vacances d’automne et certains week-ends. Vous pourrez également vous balader en ville pour découvrir des commerces en tous genres car c’est également l’endroit idéal pour s’arrêter et se restaurer !

La Pépite « Les ponts » : La pépite s’y déploie comme une installation suspendue reliant ces mâts entre eux. En reprenant le motif des arcs du pont voisin, la structure dessine dans l’espace une succession de courbes qui, selon le point de vue, peuvent évoquer tantôt le pont lui-même, tantôt la charpente renversée d’une coque de bateau. Décrite par Lucile Viaud : Les quatre grands mâts installés sur la rive offrent une structure déjà présente dans le paysage. La pépite s’y déploie comme une installation suspendue reliant ces mâts entre eux. En reprenant le motif des arcs du pont voisin, la structure dessine dans l’espace une succession de courbes qui, selon le point de vue, peuvent évoquer tantôt le pont lui-même, tantôt la charpente renversée d’une coque de bateau.

8. La Courbe Bourg-des-Comptes

Lieu & soin : A Bourg des comptes, un méandre très prononcé de la Vilaine forme une courbe très appréciée des promeneurs et des pêcheurs. Une balade originale le long de cette courbe permet de relier deux espaces naturels bien différents séparés par un hameau au patrimoine bâti préservé. Historiquement, la Courbe a été une ancienne gravière exploitée entre les années 1930 et 1980 pour ses sables et alluvions. Elle est maintenant un refuge écologique pour une riche faune aviaire.

Accès et infos pratiques : Si le cœur vous en dit vous pourrez découvrir quelques bâtiments historiques tel que Le château du Boschet ou encore le Manoir La Rivière Chéreil. Cependant si vous êtes plutôt amateurs de légendes, vous trouverez également le menhir de la Pierre du Grand Tua (Gargantua). Attention cependant, pour chacun de ces lieux il vous faudra compter minimum une heure de marche.

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Le point de vue des kayakistes : A 25 km au sud de Rennes 47.92783737389849, -1.7472993769022918, votre périple s’achève au port de la Courbe ! En arrivant sur la rive vous découvrez une végétation épaisse et de ses paysages pittoresques. Si le cœur vous en dit vous pourrez découvrir quelques bâtiments historiques tel que Le château du Boschet, le Manoir La Rivière Chéreil, L’église Notre Dame de l’Assomption ou bien encore La chapelle Notre-Dame-de-la-Croix. Si vous êtes amateurs de légendes, vous trouverez également le menhir de la Pierre du Grand Tua (Gargantua). Attention cependant, pour chacun de ces lieu il vous faudra compter minimum une heure de marche.

La Pépite « Le patrimoine nautique » : En mémoire du patrimoine exceptionnel de restauration de canoë de la famille Nugues, la dernière pépite reprend le principe structurel de leurs embarcations en bois, une coque de bateau en verre. Décrite par Lucile Viaud : Cet avant dernier geste fait écho à la dernière œuvre installée à La Courbe et l’autre volet du projet consacré à l’embarcation artistique, refermant symbolique ment la traversée. Ainsi en mémoire du patrimoine exceptionnel de la famille Nugues, la dernière pépite reprend le principe structurel de leurs embarcations en bois, une coque de bateau en verre.

Oeuvres et street art le long du parcours

La Loutre de War

Au sortir de la ville, juste au-dessous de la rocade

Reconnues comme une espèce pivot de l’équilibre des écosystèmes, les loutres ont vu leur aire de répartition fortement régresser au cours du siècle dernier. Réapparu récemment dans la région rennaise, ce petit mammifère carnivore semi-aquatique vit au bord de l’eau. Les canaux de Bretagne sont des milieux très favorables où il y trouve gîte et couvert. Animal très discret, sortant aux heures souvent nocturnes, peut-être aurez-vous la chance de l’apercevoir

Le guépard d’Ilmaho

Sur le chemin de halage de Sainte Foix, l’artiste rennaise Ilmao peint sur le R.U.E (le Réseau Urbain d’Expression), l’un de ses animaux totem, le guépard, encourageant les jogueur.euses à prendre de la vitesse.


Depuis 2002, Rennes a engagé une réflexion auprès de graffeurs et praticiens du Street art rennais pour recenser leurs besoins. De là, R.U.E a été créé. Animé par la Ville, en partenariat avec l’A.S.A.R.U.E. (Association de Soutien au R.U.E), il est actif depuis 2016. En offrant un cadre légal de pratique et des murs mis à disposition, les artistes peuvent travailler de jour et plus posément. Ces espaces sont autogérés et repeints régulièrement par les usagers eux-mêmes. Et une question se pose le guépard va-t-il survivre à l’été 2026?


www.ilmao-arts.com/ www.rue.bzh/le-rue

Kory et le safari graffiti

Rencontre devant le chantier naval des étangs d’Apigné avec l’octopus de Kory, l’un des vingt-sept animaux peints par vingt-sept artistes différents dans vingt-sept lieux de Rennes. Réalisé dans le cadre du projet Safari Grafitti grâce au budget partitif et la fabrique citoyenne de Rennes Métropole, la pieuvre est un céphalopode complètement fascinant, intelligent, capable d’imiter son environnement. Ses ventouses qui défilent sur ses huit tentacules agissent indépendamment les uns des autres. Adaptée au bâtiment des chantiers, repartira-t-elle un jour de nager jusqu’à l’océan ?


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Le héron d’Héol

A hauteur de Chavagne, Le héron d’Héol côtoie les hérons en chair et en plumes qui peuplent les rives plus sauvages de la Vilaine. Artiste peintre, Héol travaille le geste du pinceau et sa rapidité d’exécution. Dans le street art depuis plus de 20 ans, peindre en plein air lui permet de s’ancrer davantage dans la réalité. Aujourd’hui reconnu par son style fauviste sur la scène artistique bretonne et nationale, Il se veut un peintre instinctif et énergique.


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Les quatre sculptures de Pont Réan à Bourg des Comptes

De Pont Réan à Bourg des Comptes, l’association les P’tits LézArts a installé des sculptures réalisées dans le cadre du Symposium 2024 sur le thème de l’évolution. Sur l’eau ou à terre, vous pourrez découvrir trois œuvres. Une quatrième n’est visible que par les piétons et les cyclistes.

Les réseaux sociaux de l’association les P’tits LézArts ➡️

Devant le club de canoé kayak club de Pont-Réan
Fragment of évolution de Lyudmyla Mysko, artiste ukrainienne

La science a prouvé que l’évolution d’une société passe par une spirale dynamique. «Fragment of Evolution» tend à montrer le processus de cette évolution hélicoidale.

Quelques centaines de mètres plus loin

Osmose de Laëtitia-May Le Guelaff visible par les piétons et les cyclistes


L’évolution est « l’ensemble des changements subis au cours des temps géologiques par les lignées animales et végétales, ayant eu pour résultat l’apparition de formes nouvelles ». Ainsi la sculpture crée une nouvelle « espèce » à partir d’une imagerie connue de tous et symbolisant la grandeur de la nature.

Au moulin du Boël


Adam et Eve de l’artiste iranien Bahman Chegeni


L’évolution humaine est une question très complexe qui dépasse l’évolution génétique. Les humains évoluent au fur et à mesure de leurs interconnexions sociales qui favorisent le changement. L’homme et la femme interconnectés représentent ce processus de changement et d’évolution collective.

Au Boël,

La grande aventure de Philippe Stemmelen


Le monolithe brut donne naissance, depuis l’origine de l’homme, à sa version moderne représentée par un robot humanoïde. Les deux extrémités de notre espèce sont liées par des formes fluides représentant l’espace-temps.

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Presse

Journal de bord

Cette initiative portée par Au bout du plongeoir se construit en partenariat avec Cuesta, Destination Rennes et Portes de Bretagne, Rennes Métropole, Destination Rennes, Thorigné Eaux-Vives, le CSTC de l’hôpital Guillaume Régnier, la Basse-cour à la Prévalaye, la Ferme des Petits Chapelais, l’Agora du Rheu, l’Hôtel Pasteur, Vallons de Haute Bretagne Communauté, le kayak club de Pont-Réan et le CDCK 35.

Avec le soutien de la Région Bretagne, de Rennes Métropole, de l’Hôpital Guillaume Régnier et Vallons de Haute Bretagne Communauté.