Un livre-fleuve m’a très heureusement accompagnée durant le confinement : L’arbre Monde de Richard Powers. Un arbre-monde ménacé, à protéger plus que jamais.

Le livre se termine sur ces mots qui m’ont fait penser au jeu des questions :

 » … Des messages sourds émanent de l’écorce …
Ils disent : une bonne réponse mérite d’être réinventée de zéro, encore et encore.

Ils enseignent : Il est des graines qui ont besoin, de feu. Des graines qui ont besoin du gel. Des graines qui doivent être avalées, gravées à l’acide digestif, expulsées comme déchets. Des graines qui doivent être écrasées pour s’ouvrir et germer.

Ne capitule jamais, mais divise, multiplie, transforme, unis, agis et endure comme tu l’as fait tout au long du long jour de la vie.
Un être peut voyager partout, à force même d’être immobile
« .

Dominique

A l’heure de la fin du confinement, le jeu des 32 questions paraît être le lieu, le temps, l’espace adéquat pour faire une pause dans la pause, une petite inspiration quand tout le monde retient son souffle. Aux aguets du « retour à la vie », prendre le temps de se poser les bonnes questions est un suspens nécessaire. Et dans ce jeux, toutes les questions sont de bonnes questions et appellent à d’autres bonnes questions !
Celle qui fait le plus écho à mon humeur du jour est celle-ci, « L’imaginaire est-il un savoir ? » parce que chaque fin, et la fin du confinement n’y échappe pas, est une occasion de faire le bilan, qu’ai-je appris de moi et du monde ? Que puis-je garder de bon ? Qu’est-ce que je sais ?
J’aime voir savoir et imaginaire dans une même phrase, et quelque soit la réponse que chaque personne se fera à elle-même, faire cohabiter ces deux termes sur une même ligne le temps d’une question est déjà un pas vers le décloisonnement de nos pensées confinées. C’est l’espoir que se trouvent des solutions là où nous ne les attendions pas, où nous ne pensions même pas qu’elles pouvaient exister. Alors continuons à poser des questions, d’autres questions surgiront pour y répondre !

Maëlla

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J’ai choisi cette question parce que là, tout de suite, maintenant, j’ai soif !

Oui, là, il est 17h40 et j’ai soif. D’actions. J’ai soif de courrir, de marcher et de m’arrêter où je veux, le temps que je veux. J’ai soif de frapper à une porte pour taper la discute à l’improviste. J’ai soif d’aller me baigner dans la mer, non là j’exagère, juste y mettre un pied, de prendre du vent dans mes cheveux et du sable dans mes yeux. J’ai soif, je vous promets, de prendre le soleil quelques minutes sur un quai de gare et de prendre un train pour me retrouver à des kms, de passer des journées entières dans une salle noire, oui, même si c’est le printemps, peu m’importe, j’ai soif, je vous dis. Oui, d’aller à la bibli, oui d’apprendre à nager à ma fille, oui de passer une nuit au camping, … Bon… j’ai choisi cette question… oui, j’ai hésité avec « Pourquoi ne pas y aller ensemble ? »… mais non, j’ai aussi choisi cette question pour une autre raison : il y a un coupon pour un verre au bar du domaine, un bon prétexte pour retrouver ce havre, et étancher ma soif dans tous les sens du terme !

à bientôt, Fanny.

et quel mouvement?

… ça se passe où?

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C’est dans le silence

et l’état dans lequel nous sommes dans le silence, la pause, le rien que sourd le trait, l’idée, la question, le presque rien qui advient.

Le silence de ce moment, entre deux monde, y est propice tout en étant suspendu.

il est là…et j’espère qu’il oeuvre….

Estelle

Aujourd’hui, une envie de choisir la carte « ? »

et voici ma proposition du jour pour une nouvelle question

« En quoi l’utopie est-elle vitale? »

 

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J’ai choisi la phrase Au bout du plongeoir qu’est ce que vous faites ? car ça m’a fait plaisir de la ré-entendre. Une question familière qui m’a plongée dans l’ambiance de Tizé pendant quelques secondes, lorsqu’il y a du monde et des propositions artistiques. Et aussi parce que ça m’amuse toujours autant de m’imaginer en haut d’un grand plongeoir, pleine d’adrénaline mais avec l’envie de sauter !

Camille

Bonsoir,

Merci pour ce mail !

Je choisis la question

« Tout ça ne fait pas baisser le prix de l’essence, hein? »

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Ma question se retrouve dans le point d’interrogation car… J’ai commencé à lire les questions avec une certaine réflexion, pour voir celles qui faisait écho en moi, m’interpellait, j’en gardais quelques unes en tête car je voulais bien faire l’exercice. Et puis à un moment donné, j’ai accéléré le défilé, sans plus vraiment les lire car je cherchais, je cherchais une question. A la fin, elle n’existait pas. Donc je décide d’abandonner mon trio de questions du début gardé en tête pour donner ma question et mon choix…

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_Alors ?

Quelle question ai-je choisie ???

À vous de deviner :))

Claudie

Lavons nos savoirs aux savons des lavoirs

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Quand la vie fourmille d’interrogations, de doutes, de bruits, d’insomnies, de doutes … je ne vois qu’une seule réponse apaisante, réconfortante et bienveillante : la douce voix de l’artiste en la personne de Josef sur les airs de Dry river.

Prenez soin de vous les zamis, et merci pour vos propositions « envolantes ».

A bientôt,

Nadia

 

J’ai choisi cette question parce qu’elle est absurde.  Pourquoi ? Parce que l’art est un concept, une idée, et ne peut pas générer une action. Ce qui est absurde, hors cadre, est fascinant parce qu’étrange, dérangeant. Inévitablement on pense à Camus, au suicide parce que la vie est absurde, au Mythe de Sisyphe et à l’Etranger : tuer sans aucune raison en dehors du fait que Meursault est gêné par la chaleur et ébloui par le soleil. L’humanité tente de trouver un sens rationnel là où il n’en existe pas.  Sagan parlait aussi de l’absurdité de l’existence.

Sylvie

Merci pour cette proposition que je prends au vol.

L ŒUVRE EXISTE-T-ELLE SANS LE REGARD ?

J’ai choisi cette question car elle fait écho à une émission que je viens d’écouter. Un enfant racontait que « ….les nuages n’existe pas si personne ne les regarde….. »

Bien à vous

Pascal

Bonjour !

J’ai ressenti le besoin d’écrire cet après midi, alors je me suis prêtée au jeu..

Ma rédaction/improvisation est jointe à ce mail.

Bonne lecture ! 🙂

Léna

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J’ai choisi la question mystère! Un dilemme à partager!

Est-ce que: je pars vivre avec quelques amis au fond d’une forêt ou dans un pli de montagne ou bien : je me bats depuis l’intérieur d’un système qui s’auto-détruit?

(Bon je n’ai personne avec qui jouer sous la main….!)

Lisa